FAQ/Sur place ou à distance
Sur place ou à distance
Six villes, selon que le déplacement change quelque chose.
Vous déplacez-vous vraiment, ou est-ce un argument ? +
Pour le cadrage et la formation, oui, et c'est utile. Pour un point d'avancement, non : une visio de vingt minutes vaut mieux qu'un aller-retour d'une demi-journée facturé à quelqu'un. Le déplacement se justifie ou ne se fait pas.
Facturez-vous plus cher hors de Marseille ? +
Non. Le travail est le même et il passe par les mêmes accès. La proximité est un confort ponctuel, pas une ligne de facture.
J'ai déjà une boutique, pouvez-vous la reprendre ? +
C'est même le cas le plus fréquent. On commence par un état des lieux — version, modules, surcharges, sauvegardes — avant de proposer quoi que ce soit. Chiffrer sans avoir ouvert le code, c'est se tromper.
Travaillez-vous avec des commerces qui ont aussi une boutique physique ? +
Oui, et cela change deux choses : la gestion des stocks doit refléter ce qui part en rayon, et le référencement local compte autant que le référencement produit. Ce sont deux sujets à traiter dès le cadrage, pas après.
Pourquoi pas une agence marseillaise ? +
Parce que la personne qui vous répond en agence n'est presque jamais celle qui écrit le code, et que sur PrestaShop la distance entre les deux se paie en malentendus. Ici il n'y a qu'un interlocuteur. En contrepartie, je ne peux pas absorber trois projets simultanés — c'est le revers honnête.
Intervenez-vous en urgence sur Marseille ? +
L'engagement est le même partout : prise en charge sous 4h ouvrées. Être à Marseille ne change rien, parce qu'une panne PrestaShop se diagnostique par les journaux et par un accès serveur, pas en se rendant sur place.
Faut-il traduire tout le catalogue ? +
Rarement. Mieux vaut traduire complètement les catégories et les cinquante fiches qui font le trafic, que traduire mal les trois mille. Une fiche en traduction automatique approximative fait plus de mal qu'une fiche restée en français.
Qui décide des règles de TVA ? +
Votre comptable. Je configure ce qu'il indique et je vérifie que la boutique applique bien ce qui est prévu, y compris dans les cas limites. Un prestataire technique qui tranche seul sur la fiscalité vous expose.
Multi-boutique ou multilingue ? +
Multilingue suffit si vous vendez les mêmes produits aux mêmes prix. Le multi-boutique devient utile quand les prix, les gammes ou les transporteurs diffèrent vraiment d'un marché à l'autre.
Peut-on se voir sur la Côte d'Azur ? +
Pour un lancement ou un atelier de cadrage, oui. Pour le reste, le travail se fait à distance sans perte — c'est de la configuration et du code, pas une affaire de présence.
Pourquoi un prestataire hors de Paris ? +
Parce que le travail sur PrestaShop passe par un accès SSH, un environnement de recette et un back-office, et qu'aucun des trois ne s'améliore avec la proximité. Ce qui change vraiment, c'est le tarif : 500 à 700 € par jour, sans loyer parisien à financer.
Travaillez-vous en sous-traitance pour des agences ? +
Oui, et c'est un cas fréquent : beaucoup d'agences vendent du PrestaShop sans spécialiste interne parce que leur volume ne le justifie pas. Je prends la partie technique sans chercher à capter le client final, avec des comptes rendus exploitables tels quels par le chef de projet.
Comment sait-on où en est le projet ? +
L'environnement de recette est ouvert dès le début et reste accessible : vous allez voir plutôt que de demander. À chaque étape, une démonstration et un compte-rendu écrit. C'est ce qui remplace la présence physique — pas une réunion hebdomadaire de plus.
Faut-il vous faire venir à Paris ? +
Pour un lancement de projet, une présentation à un comité de direction ou un atelier avec plusieurs services, oui. Pour un point d'avancement, non : la visio est plus efficace et moins chère pour vous.
Et si mon équipe est sur plusieurs fuseaux ? +
Cela fonctionne, à condition d'écrire davantage et de se réunir moins. Les comptes rendus et l'environnement de recette permettent à chacun de prendre le fil à son heure, ce qui est de toute façon la bonne pratique même sans décalage.
Pouvez-vous absorber un gros projet parisien ? +
Un projet à la fois, sérieusement. Si votre besoin suppose trois développeurs en parallèle et une équipe dédiée, une agence est le bon choix et je vous le dirai. Ce que j'apporte, c'est la connaissance du CMS, pas la capacité de production.
PrestaShop tient-il un catalogue de 50 000 références ? +
Oui, à condition que la structure et les index suivent. Ce n'est pas le nombre de produits qui pose problème mais la façon dont ils sont rangés et indexés — d'où le temps passé au cadrage et les tests sur le volume réel plutôt que sur un échantillon.
Faut-il un module B2B ? +
Rarement au départ. Les groupes de clients, les remises par quantité et l'affichage HT sont natifs. Restent la commande rapide et la passerelle ERP, qui sont du développement spécifique — mais fait une fois, contre un module à maintenir indéfiniment.
Peut-on garder les commandes par email ? +
Elles ne disparaîtront pas du jour au lendemain, et il ne faut pas les forcer. L'objectif est que le site devienne plus rapide que l'email pour l'acheteur — s'il ne l'est pas, il sera contourné, quelle que soit la qualité du site.
Un déplacement à Lyon change-t-il quelque chose ? +
Pour un cadrage avec plusieurs services ou une présentation à une direction, oui — le TGV met Lyon à moins de deux heures. Pour le reste, le travail se mène à distance sans rien perdre.
Faut-il un module pour les frais de port ? +
Presque jamais. PrestaShop gère nativement les grilles par poids, par zone et par transporteur, ainsi que les seuils de franchise. Les modules de port se vendent surtout à ceux qui n'ont pas pris le temps de configurer le natif.
Comment gérer les points relais ? +
Mondial Relay et les autres réseaux s'intègrent proprement, et c'est souvent ce qui débloque la conversion sur les colis moyens : le client choisit son point, le port baisse, la commande passe.
Et si je vends aussi en salon ou en cave ? +
Le sujet devient la concordance des stocks. Il n'y a pas de réponse unique : cela dépend de votre logiciel de caisse et du volume. On regarde ce qui existe avant de proposer une synchronisation, parce que la plus mauvaise solution est celle qui doit être surveillée à la main.
Vous connaissez la réglementation sur l'alcool ? +
Je sais mettre en place ce qu'elle impose côté boutique — contrôle d'âge, mentions, restrictions de destination — mais je ne suis ni juriste ni douanier. Sur les obligations déclaratives et l'expédition hors de France, l'avis de votre comptable prime sur le mien.
Puis-je garder mon thème actuel ? +
Souvent oui, à condition de le passer en thème enfant avant d'y toucher. C'est ce qui permet de le modifier sans perdre le travail à la prochaine mise à jour — et c'est la raison numéro un pour laquelle des boutiques restent bloquées sur une vieille version.
Le multi-boutique en vaut-il la peine ? +
Si vos catalogues se recoupent largement, oui : une seule installation à maintenir, un seul stock. S'ils n'ont presque rien en commun, deux installations séparées sont plus simples à vivre. La question se tranche sur le taux de recoupement, pas sur le nombre de marchés.
Et pour se voir à Aix ? +
Pour le cadrage et la formation, oui — trente minutes le rendent facile. Pour un point d'avancement, une visio suffit et vous coûte moins cher.
Mes photos produit suffisent-elles ? +
C'est souvent le vrai frein sur une marque premium, avant même le site. Je ne fais pas de photo, mais l'audit le dit franchement quand c'est le point faible : refaire un gabarit autour de visuels insuffisants ne rattrapera rien.
Votre question n'est pas là ?
Parlons de votre projet.
Réponse sous 24h. Aucun engagement.
Certification délivrée par l'éditeur du CMS