Votre site WordPress vend.
Il est temps qu'il soit une boutique.
Beaucoup de sites WordPress vendent sans avoir jamais été pensés pour : un formulaire de commande, un lien de paiement, une extension ajoutée un jour pour dépanner. Cela fonctionne, jusqu'au moment où il faut suivre des stocks, gérer des déclinaisons, appliquer la bonne TVA par pays ou simplement savoir où en est une commande. PrestaShop apporte tout cela en natif, et le contenu déjà référencé de votre site WordPress n'est pas perdu pour autant : il se reprend, avec ses URL.
Il faut commencer par la question honnête : faut-il vraiment quitter WordPress ? Si le site est d'abord un site de contenu qui vend trois produits en marge, non — une solution de paiement bien intégrée suffit, et changer de moteur serait une dépense sans contrepartie. La bascule se justifie quand le commerce devient l'activité, et cela se reconnaît à des signes précis : on tient les stocks dans un tableur à côté, on ne sait pas répondre à « où en est ma commande », les déclinaisons sont gérées en créant un produit par variante, la TVA est fausse dès qu'un client est hors de France.
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À ce stade, chaque mois passé à contourner coûte plus cher que la migration. Ce qui se reprend est plus large qu'on ne le croit. Les pages et les articles, avec leurs URL et donc leur référencement, se migrent vers le module de contenu de PrestaShop — ou restent sous WordPress si le blog est un vrai actif éditorial, les deux cohabitant très bien sur le même domaine, l'un sur la racine et l'autre sur un sous-répertoire.
Les médias suivent. Les formulaires deviennent des pages ou des fonctions natives. L'identité visuelle est reprise dans le thème plutôt que refaite, sauf si vous souhaitez en profiter pour la revoir.
Et ce qui change vraiment, c'est le quotidien. Un back-office qui parle de commandes, de clients, de transporteurs et de retours plutôt que d'articles et de pages. Des états de commande qui déclenchent les bons emails et les bons mouvements de stock.
Un moteur de recherche à facettes qui tient un catalogue de plusieurs milliers de références sans s'effondrer. Ce n'est pas un site plus joli, c'est un outil de travail à la place d'un bricolage qui a bien servi.
Ce que vous obtenez.
Comment on procède.
La question préalable
Faut-il migrer ? On regarde le poids réel du commerce dans l'activité, ce qui coince aujourd'hui et ce que coûterait le statu quo. Si la réponse est non, je vous le dis — et cette journée n'est pas facturée.
Inventaire du contenu
Relevé des pages, articles, médias et formulaires, et de leurs URL référencées. Décision sur ce qui migre dans PrestaShop et ce qui reste éventuellement sous WordPress.
Construction de la boutique
Installation, thème reprenant votre charte, structuration du catalogue et des déclinaisons, configuration des taxes, des transporteurs et des paiements.
Reprise et recette
Import du contenu et du catalogue, contrôle des URL conservées, parcours d'achat testé de bout en bout dans les cas réels de votre activité.
Mise en ligne
Redirections en place, bascule, vérification des URL référencées et d'un paiement réel. L'ancien site reste disponible en secours.
Prise en main
Formation au back-office sur vos propres commandes, suivi de l'indexation et correctifs. Passer d'un éditeur d'articles à une gestion de boutique demande un accompagnement, pas un manuel.
Quelques exemples.
Magazine devenu marchand
900 articles très bien positionnés, une boutique bricolée en extensions qui ne suivait plus. WordPress conservé sur /magazine, boutique repartie sous PrestaShop. Aucune URL d'article modifiée.
Producteur en vente directe
Commandes prises par formulaire et suivies dans un tableur, TVA fausse à l'export. Passage à PrestaShop avec déclinaisons, stocks et taux par pays. Le tableur a disparu.
Questions fréquentes
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