Magazine devenu marchand
900 articles très bien placés sur Google, une boutique bricolée en extensions qui ne suivait plus. WordPress conservé sur /magazine, boutique repartie sous PrestaShop. Aucune adresse d'article modifiée.
Beaucoup de sites WordPress vendent sans avoir été pensés pour ça : un formulaire de commande, un lien de paiement, une extension ajoutée un jour pour dépanner. Ça marche — jusqu'au jour où il faut suivre des stocks, gérer des tailles et des couleurs, appliquer la bonne TVA hors de France, ou simplement répondre à « où en est ma commande ? ». PrestaShop apporte tout cela de série, et ce que votre site a gagné sur Google n'est pas perdu : les pages suivent, avec leurs adresses.
Il faut commencer par la question honnête : faut-il vraiment quitter WordPress ? Si le site est d'abord un site de contenu qui vend trois produits en marge, non — un paiement bien intégré suffit, et changer d'outil serait une dépense sans contrepartie. La bascule se justifie quand la vente devient l'activité, et cela se reconnaît à des signes précis : on tient les stocks dans un tableur à côté, on ne sait pas répondre à « où en est ma commande ? », chaque taille et chaque couleur existe en produit séparé, la TVA est fausse dès qu'un client est hors de France.
À ce stade, chaque mois passé à contourner coûte plus cher que la migration. Ce qui se reprend est plus large qu'on ne le croit. Les pages et les articles, avec leurs adresses et donc leur place sur Google, se migrent vers PrestaShop — ou restent sous WordPress si le blog est un vrai atout, les deux cohabitant très bien sur le même nom de domaine, l'un pour la boutique et l'autre pour le contenu.
Les images suivent. Les formulaires deviennent des pages ou des fonctions de série. L'apparence est reprise plutôt que refaite, sauf si vous souhaitez en profiter pour la revoir.
Et ce qui change vraiment, c'est le quotidien. Un espace de gestion qui parle de commandes, de clients, de livraisons et de retours plutôt que d'articles et de pages. Des étapes de commande qui déclenchent les bons emails et les bons mouvements de stock.
Une recherche avec filtres — taille, prix, disponibilité — qui tient un catalogue de plusieurs milliers de références sans s'effondrer. Ce n'est pas un site plus joli, c'est un outil de travail à la place d'un bricolage qui a bien servi.
Faut-il migrer ? On regarde le poids réel de la vente dans votre activité, ce qui coince aujourd'hui et ce que coûterait de ne rien changer. Si la réponse est non, je vous le dis — et cette journée n'est pas facturée.
Relevé des pages, articles, images et formulaires, et de celles de ces pages que Google connaît. Décision sur ce qui passe dans PrestaShop et ce qui reste éventuellement sous WordPress.
Installation, apparence reprise de votre site, organisation du catalogue et des versions de produits, réglage des taxes, des livraisons et des paiements.
Import du contenu et du catalogue, contrôle des adresses conservées, commande testée de bout en bout sur les cas réels de votre activité.
Anciennes pages rebranchées vers les nouvelles, bascule, vérification d'un paiement réel. L'ancien site reste disponible en secours.
Formation sur vos propres commandes, suivi de la présence dans Google et correctifs. Passer d'un éditeur d'articles à une gestion de boutique s'accompagne, ça ne se lit pas dans un manuel.
900 articles très bien placés sur Google, une boutique bricolée en extensions qui ne suivait plus. WordPress conservé sur /magazine, boutique repartie sous PrestaShop. Aucune adresse d'article modifiée.
Commandes prises par formulaire et suivies dans un tableur, TVA fausse hors de France. Passage à PrestaShop avec versions de produits, stocks et taux par pays. Le tableur a disparu.
Devis gratuit sous 48h. Réponse sous 24h. Aucun engagement.
Certification délivrée par l'éditeur du CMS