Une boutique qu'on peut
encore faire évoluer
dans trois ans.
Livrer une boutique PrestaShop qui fonctionne le jour de la mise en ligne n'est pas difficile. Ce qui l'est, c'est qu'elle soit encore modifiable trois ans plus tard, quand le catalogue a triplé et que quelqu'un d'autre reprend le dossier. La différence tient à quelques décisions prises au début — et presque jamais à celles qui se voient.
La première décision est le thème. Un thème acheté soixante euros arrive avec quarante fonctions dont vous en utiliserez trois, et chacune charge son CSS et son JavaScript sur toutes les pages. Surtout, on finit toujours par le modifier — et s'il n'est pas monté en thème enfant, ces modifications disparaissent à la première mise à jour.
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C'est la cause numéro un des boutiques bloquées sur une vieille version : leur propriétaire a compris qu'une mise à jour effaçait son travail, et il a cessé de mettre à jour. La deuxième est la structure du catalogue, et elle se joue sur une distinction que PrestaShop pose clairement mais que presque personne ne respecte : l'attribut engendre une déclinaison vendable — une taille, une couleur, un format —, la caractéristique décrit sans engendrer quoi que ce soit — une matière, une origine, un poids. Se tromper de côté produit soit des milliers de déclinaisons fantômes que la gestion de stock ne suit plus, soit un filtre à facettes inutilisable parce que l'information est du mauvais côté.
C'est une décision de vingt minutes au départ, et un chantier de plusieurs jours à réparer ensuite. Vient le commerce lui-même, où PrestaShop est fort et où l'on gagne à utiliser le natif plutôt qu'un module : TVA par pays et seuils de franchise, grilles de port par poids et par zone, transporteurs français et points relais, états de commande qui déclenchent les bons emails et les bons mouvements de stock. Enfin le référencement, qui se prépare avant la mise en ligne et pas après : structure d'URL, données structurées produit, et surtout la décision sur les URL à facettes — quelles combinaisons méritent d'être indexées, lesquelles doivent être canonisées vers leur catégorie. Prise après coup, cette décision se paie en mois de désindexation.
Ce que vous obtenez.
Comment on procède.
Cadrage
Ce que vous vendez, à qui, avec quelles contraintes de stock, de TVA et de livraison. C'est là qu'on tranche attributs contre caractéristiques, avant qu'un seul produit soit saisi.
Structure du catalogue
Arborescence des catégories, déclinaisons, caractéristiques, facettes. La structure se valide sur un échantillon réel de vos produits, pas sur un tableau théorique.
Thème
Thème enfant ou développement complet, selon l'écart avec le standard. Mobile d'abord, parce que c'est là que se passent la majorité des visites et le plus de paniers abandonnés.
Commerce
Paiement, transporteurs, TVA, états de commande et emails transactionnels. Testés sur vos cas particuliers, pas sur une commande type à un produit.
Recette et formation
Parcours d'achat complet, puis prise en main du back-office sur vos données. Vous devez pouvoir créer un produit et traiter une commande seul avant la mise en ligne.
Mise en ligne et suivi
Bascule, surveillance des erreurs et des premières commandes, correctifs compris. C'est le mois où tout ce qui a été mal compris se révèle.
Quelques exemples.
Négoce B2B, tarifs par client
Grilles tarifaires par groupe de clients et commande rapide par référence, traitées en natif plus un module sur mesure. Le devis concurrent prévoyait trois apps louées au mois.
Catalogue de 8 000 références
Attributs et caractéristiques triés au cadrage plutôt qu'après l'import : facettes utilisables dès le premier jour, et pages catégorie sous la seconde à la mise en ligne.
Questions fréquentes
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