Brevo pour vos emails de boutique

Un email de commande
qui n'arrive pas
ne fait aucun bruit.

C'est la panne la plus discrète d'une boutique : les confirmations de commande tombent en spam, ou ne partent pas du tout. Personne ne se plaint. Le client attend, puis appelle, puis n'achète plus. La réception de vos emails se règle avant la première campagne, pas après : votre nom de domaine doit être reconnu comme expéditeur légitime par Gmail, Outlook et les autres.

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En détail

Deux familles d'emails sortent d'une boutique, et on les confond souvent. Le transactionnel (confirmation de commande, expédition, réinitialisation de mot de passe) doit arriver systématiquement et vite ; il est déclenché par un état de commande PrestaShop, c'est-à-dire l'étape où en est la commande, et son échec est un incident. Le marketing (relance de panier, post-achat, newsletter) peut attendre et se mesure au taux d'ouverture.

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Les mélanger sur le même canal d'envoi fait que les plaintes de la newsletter dégradent la délivrabilité des confirmations de commande, autrement dit leur capacité à atteindre la boîte de réception. C'est exactement le mauvais ordre de priorité. La configuration technique passe avant tout le reste, et elle est ingrate parce qu'elle ne se voit pas.

Le domaine doit être authentifié chez le routeur, le service qui expédie vos emails, avec trois enregistrements publiés dans la zone DNS, l'annuaire public de votre nom de domaine : DKIM, une signature qui prouve que l'email vient bien de vous ; SPF, la liste des serveurs autorisés à envoyer en votre nom ; DMARC, la consigne donnée aux messageries sur ce qu'il faut faire des emails suspects. J'insiste sur un DMARC unique : deux enregistrements DMARC invalident la politique, et personne ne s'en aperçoit. Tant que ce n'est pas vert, un email peut partir sans erreur apparente et finir en spam.

Côté PrestaShop, le vrai levier est l'état de commande. Chaque état (paiement accepté, en préparation, expédié, remboursé) peut déclencher son email et son scénario. C'est ce qui permet une relance de panier abandonné qui tient compte du stock réel, ou un email post-achat envoyé le bon nombre de jours après la livraison plutôt qu'après la commande.

Ces deux détails font l'essentiel de l'écart entre un scénario qui rapporte et un scénario qui agace.

Caractéristiques

Ce que vous obtenez.

01

Votre domaine reconnu comme expéditeur légitime

Les trois preuves que réclament Gmail et Outlook sont publiées et vérifiées avant le premier envoi. Une consigne en double les annule toutes, et personne ne le voit avant que les emails disparaissent.

02

Les confirmations de commande protégées de la newsletter

Séparées sur deux canaux. Sinon, quelqu'un qui se plaint d'une newsletter fait tomber vos confirmations de commande en spam.

03

Un email pour chaque étape de la commande

Paiement accepté, en préparation, expédié, remboursé : chaque étape envoie son propre message, au lieu d'un texte générique.

04

Une relance de panier qui connaît votre stock

Relancer un client sur un produit épuisé le fait fuir au lieu de le récupérer.

05

Un avis demandé après la livraison, pas avant

Le compte des jours démarre à la livraison, pas à la commande. Un avis réclamé avant réception agace au lieu de servir.

Méthode

Comment on procède.

01

Domaine reconnu

Les preuves d'expéditeur sont publiées et validées chez Brevo. Rien d'autre ne commence avant.

1 jour + propagation
02

Emails de commande

Modèles à votre identité, reliés aux étapes de commande, testés sur chaque étape réelle.

2 à 3 jours
03

Relances automatiques

Panier abandonné, après-achat, retour en stock. Chacune sait s'arrêter, pour qu'un client ne reçoive pas trois relances.

2 à 4 jours
04

Contrôle de réception

Envois réels vers Gmail, Outlook, Orange et les autres. Un email qui part n'est pas un email qui arrive.

1 jour
FAQ

Questions fréquentes

Mes emails de commande arrivent-ils vraiment ?
Le test le plus simple : passez une commande avec une adresse Gmail, une Outlook et une Orange ou Free. Si l'un des trois la classe en spam, ou ne la reçoit pas, c'est le réglage qui prouve que vos emails viennent bien de vous — leur authentification — qui est en cause. Pas le contenu de l'email.
Brevo ou le mail du serveur ?
Le mail envoyé directement par le serveur d'hébergement suffit à très petit volume, mais sa réputation d'expéditeur n'est pas la vôtre : elle est partagée avec tous les autres sites hébergés sur la même machine. Un service d'envoi dédié comme Brevo règle ce problème et vous montre ce qui arrive réellement en boîte.
Faut-il un module Brevo ?
Pour synchroniser contacts et commandes, il rend service. Pour les emails automatiques — commande, mot de passe — un simple branchement sur le serveur d'envoi de Brevo (réglage SMTP) suffit souvent, et fait moins de code à maintenir.
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